Quatre filles et un jean pour toujours – Ann Brashares

Quatre filles et un jean, tome 5 Quatre filles et un jean pour toujours de Ann Brashares

Titre: Quatre filles et un jean pour toujours (5)
Auteur: Ann Brashares
Date: 2012
Pages: 400
Note: 8.5/10
Résumé: Dix ans après le 4ème été, les 4 filles ont 30 ans et se sont éloignées les unes des autres. Carmen est actrice dans une série télé et vit à New York avec son fiancé. Lena enseigne à Rhodes Island dans une école d’art. Elle vit seule en pensant toujours à Kostos et sa carrière végète. Bee vit à San Francisco et évite de s’engager vraiment avec Eric. Les trois filles ont très peu de nouvelles de Tibby depuis qu’elle est partie vivre en Australie avec son petit ami Brian. Jusqu’au jour où celle-ci leur envoie un billet d’avion pour des retrouvailles en Grèce, dans la maison des grands-parents de Lena où elles ont tant de souvenirs. Lena, Bridget et Carmen sont très excitées de se retrouver, mais la tragédie les frappe…

Critique: Pour vous mettre en contexte, je me suis assise devant ma télévision pour écouter les deux films qui passaient en rafale hier après-midi. Dès que j’ai eu terminé, je me suis empressée de faire des recherches pour voir s’il y avait une suite en livre… Et je suis tombé sur l’ultime livre de la série, le Tome 5. Je ne suis pas fan des livres téléchargés et lu sur mon ordinateur, je dois vous l’avouer. Mais j’ai fais une exception pour celui-ci puisque je voulais le lire maintenant. Je viens présentement de tout juste le finir et je dois dire qu’il m’a laissé une très forte impression.

Premièrement, vous devez savoir que j’ai toujours voulu avoir des amies comme Bridget, Lena, Carmen et Tibby. Je ne sais pas si j’ai manqué quelque chose dans ma jeunesse ou quelque chose comme ça, mais je suis un peu la Carmen de mon groupe d’amies: La plus jeune, la plus attachée aux traditions, celle qui veut garder le plus possible le lien entre nous. Ce livre semble donc avoir été écrit pour moi et mon âme d’enfant.

Au début de ma lecture, j’ai retrouvé avec bonheur les personnages du film et ceux que j’avais laissé lors de ma lecture des premiers livres lorsque j’étais jeune. Par contre, les filles semblaient avoir vieilli, mais sans avoir avancé. Elles sont les mêmes, un peu cassées et pas vraiment à leur place. Lors de la tragédie qui les touchent, elles s’éloignent les unes des autres et vivent leur deuil à leur manière. Ce qui en ressort est positifs pour chacune d’elles et laisse le roman se terminer sur une note apaisante.

Tout au long du livre, outre une très belle et simple façon d’aborder les sentiments qui bouillonnent en nous lorsque quelqu’un qu’on aime meurt, l’auteure a su faire ressortir le sentiment que malgré les gens qui passent dans notre vie, il y a certaines personnes qui vont y rester pour toujours, peu importe ce qui se passe. L’amitié atteint son apogée dans ce dernier roman et m’a laissé avec un poid dans la poitrine.

À un certain moment, je croyais vraiment que l’épreuve était trop dure pour que leur amitié en ressorte plus forte. (Je sais que vous mourrez tous d’envie de connaître le fameux événement, mais je ne veux pas vous gâcher l’envie de lire le livre 🙂 ) Je croyais qu’elles étaient rendues trop différentes et éloignées pour qu’elles puissent sans sortir ensemble. Elles aussi semblaient le croire. Mais ce dernier roman a su me laisser ne paix avec l’idée que les trois meilleures amies que j’ai depuis la moitié du secondaire risque d’être là pour toujours. À la manière de Carmen, j’ai beaucoup douté sur la force des liens qui nous unient, mais je dois avoir confiance.

Je me suis retrouvée dans chacune des filles et j’ai vu des failles chez elles que j’observais chez mes amies. Ce livre est réel, écrit dans un style simple, mais pas simpliste. L’histoire est tellement forte et projette tellement de sentiments et d’émotions que le style d’écriture sans complications fait merveilleusement bien passer le message. Ce livre est une ode pure et simple à une amitié véritable qui peut arriver à n’importe qui, même s’il n’y a pas de jean magique.

Je vous conseille vivement ce livre. Ce n’est pas la même chose que Jane Austen ou bien Marie Laberge. C’est un livre au style lger, mais qui nous fait prendre conscience de nous-mêmes et qui laisse une forte impression longtemps après qu’on l’ait fini. C’est les livres que je préfère. Lorsque j’arrête ma lecture en lisant une phrase parce que ces quelques mots me font réfléchir et que j’ai le goût de me replonger dans cet univers pour en apprendre plus sur moi-même, j’estime que l’auteur a réussi.

<< J’ignore où la vie nous mènera. Mais je sais une chose, nous sommes prêtes à repartir. Qu’on soit ensemble ou séparées, quelle que soit la distance entre nous, nous vivons l’une en l’autre. Et nous avançons main dans la main.>>

<< Lena pouvait se convaincre d’à peu près n’importe quoi, et elle avait presque réussi à se persuader qu’elle pouvait être elle-même sans ses amies. >>

<< On pense toujours qu’on a le choix entre aller de l’avant ou faire du surplace, mais c’est faux. Tant que le cœur bat, que le sang coule dans les veines, que l’air emplit les poumons, on avance. >>

<< Heureusement qu’on ne pouvait pas éteindre l’interrupteur d’amour, en fin de compte, parce que parfois, même si l’on n’en voulait pas, c’était ce dont on avait besoin. >>

Je crois que je vais aller reprendre contact avec mes trois vieilles amies que je n’ai pas vu depuis quelques semaines…

Josianee .

Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n’étions pas toi et moi – Albert Espinosa

416hK+ttu7L

Titre : Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n’étions pas toi et moi
Auteur : Albert Espinosa
Année : 2013
Pages : 216

Note : 8/10

Résumé 

Madrid, 3 heures du matin. La mère de Marcos, une célèbre chorégraphe, est morte la veille. Insomniaque, Marcos rêve de s’injecter le médicament qui lui permettra de ne plus jamais avoir besoin de dormir. Marcos a aussi un don : il voit dans les souvenirs des gens ; c’est pourquoi la police fait souvent appel à lui. Aujourd’hui, il doit examiner un « étranger » et tenter de découvrir sa véritable identité. Une rencontre qui se révélera surprenante. Best-seller en Espagne, ingénu et transgressif, Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n’étions pas toi et moi est un hymne à l’amour impossible sur terre et peut-être ailleurs.

Critique 

Il y de ces livres qui nous transportent. On voyage. Albert Espinosa nous en propose deux très distinct : un dans le  » futur  » en même temps qu’une invitation à suivre le cours de sa pensée lors d’une aventure un peu folle et surréaliste.

Après la mort de sa mère, Marco, veut se payer le médicament qui empêche de dormir toute sa vie. Il m’est apparut qu’Espinosa veut ici critiquer la société qui va à toute vitesse, qui veut faire le plus d’argent possible, qui ne s’arrête jamais, qui court après le bonheur alors que celui-ci est déjà derrière. Plusieurs citoyens dans ce roman ont arrêté de dormir. La mise en place de ce  » mode de nuit  » est très bien présentée. J’ai trouvé ce passage fascinant.

Derrière le pseudo-fantastique se cache un monde fondamentalement humain. Le context d’écriture et le monde nouveau dans lequel les personnages évoluent n’influencent pas réellement leur caractère. Ce roman est loin d’être un roman fantastique avec des monstres, des super-pouvoir et tout ça, mais il n’est pas collé sur notre réalité, il y a des éléments surnaturels : Un extra-terrestre, un pouvoir spécial, des gens qui ont arrêté de dormir, mais le texte reste un hymne à l’humanité dans ce qu’il y a de plus beau: l’amour.

Le roman d’Espinosa est construit de court chapitre qui portent tous des titres accrocheurs et intrigants. C’est simplement parfait et adapté pour un public général !  L’écriture m’a accrochée non pas par son style lyrique époustouflant, mais par sa simplicité et sa facilité à représenter les vrais pensées humaines. Au fil de l’histoire, le lecteur assiste au parcours intellectuel que fait Marco. Il pense à quelque chose, dérive sur un souvenir de sa mère, revient, repart. J’ai adoré. Le personnage est tout simplement charmant avec ses angoisses, ses peines, ses joies.

Ce roman est un bel hymne aux amours impossibles, à l’appréciation de la vie telle qu’elle est, à la perte d’un être cher, à la relation parent-enfant. Personnellement, je n’ai pas été déçu de ce petit achat. Un livre que j’aurai du plaisir à relire des extraits aléatoirement.

J’ai éclaté en sanglots. J’ai un faible pour cette expression. On n’éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu’on vole en éclats.

 L’amour et le sexe nous sont parfois si étrangers que seuls les étrangers sont susceptibles d’y comprendre quelque chose.

Pronconcée à voix hautes, certaines paroles sont susceptibles de révéler des secrets d’une intensité que nous serions peut-être incapables d’assumer.
Karo.

Inferno – Dan Brown

Titre: Inferno
Auteur: Dan Brown
Année: 2013
Pages: 480

Note: 6/10

Résumé: 

Les endroits les plus sombres de l’enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres en temps de crise morale.

Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon va s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu’il est en possession d’un message codé créé par un éminent scientifique – un génie qui a voué sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour l’une des œuvres de Dante Alighieri : le grand poème épique Inferno.
Pris dans une course contre la montre,Langdon et Sienna remontent le temps à travers un dédale de lieux mythiques, explorant passages dérobés et secrets anciens, pour retrouver l’ultime création du scientifique – véritable bombe à retardement – dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire.

Dan Brown es l’auteur de nombreux best-sellers internationaux. Da Vinci code est aujourd’hui l’un des romans les plus vendus de tous les temps.

Critique:

Amatrice des romans à énigmes de Dan Brown, je dois me résoudre à dire que ce nouveau roman m’a déçu. Loin d’avoir la complexité de Da Vinci Code, le souffle du Symbole secret ou l’engagement sociale et politique d’Ange et Démon.

Toutefois, Inferno regorge de références à l’histoire de l’art, à la littérature antique et à la science moderne. C’est pratiquement une des raisons qui m’a poussée à finir le roman. C’est une des grandes forces de Dan Brown. On apprend extrêmement dans ses livres.

Malheureusement, ce ne fût pas suffisant pour me réjouir. L’intrigue principale est assez simple: quelqu’un a posé une arme puissante qui menace la population mondiale et le professeur Langdon doit la trouver. C’est le principe d’à peu près tous les romans de Dan Brown. mais cette fois, un évènement nouveau aurait pu rendre le roman très intéressant. L’histoire commence et Langdon ne se souvient de rien. Il est amnésique et il doit se battre contre ses propres pensées. Cet élément est, je dois l’avouer, un plus au roman. Cependant, il ne réussit pas à être assez bien utilisé pour faire de ce livre un excellent livre… Désolant.

De plus, l’histoire est trop prévisible et redondante:

1. Résoudre l’énigme
2. Aller à la prochaine destination
3. Être poursuivie
4. Échapper de justesse à la mort et aux poursuivants par un passage secret.
5. ça recommence.

MAIS, outre tous ses points négatifs qui m’ont titillés tout au long de ma lecture, Inferno reste un roman divertissant, pleins d’actions, il se lie très vite, car les événements se succèdent très vite et on veut arriver à la quête presque avant le narrateur. Je le recommande pour les fans du genre ou pour une lecture d’été, mais sans plus..

« Les endroits les plus sombres de l’enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres en temps de crise morale. »

Karo.

Si c’était à refaire – Marc Levy

Titre: Si c’était à refaire
Auteur: Marc Levy
Note: 4.5/10
Date: 2012
Résumé: « Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier.
Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang.
Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage.
À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin.
De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement… à couper le souffle. »

Critique: Bon. J’ai déjà lu d’autres livres de Marc Levy il y a très longtemps et je me rappelle ne pas avoir été vraiment convaincue. Je crois que je vais arrêter d’essayer de retenter l’expérience. Si c’était à refaire me semblait bien. La bibliothécaire m’a dit l’avoir beaucoup aimé. Un euphémisme de dire que j’ai été déçue…
Au début, l’histoire se déroule tranquillement. Rien vraiment qui permet de dire que la lecture est exceptionnelle. Le style d’écriture est simple et le fond de l’histoire, banal. Plusieurs fois, j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs. Des moments inintéressants ou tout simplement futiles. De plus, j’ai deviné à l’avance beaucoup des « punchs » de l’intrigue qui s’étirait. Je n’ai pas aimé les personnages principaux non plus, je les ai trouvé prévisibles et très stéréotypés. Le collègue en pleine déchéance qui jalouse la star du journal (le personnage principal), l’amie d’enfance qui revient et qui lui demande de ne pas lui briser le coeur, le meilleur ami coureur de jupons, la patronne du journal qui est louche…

J’ai aimé les quelques pages où l’intrigue se déroule en Argentine. Le contexte tropical, peut-être. J’ai aimé le personnage du policier à la retraite qui semblait vraiment sympathique.

Par contre, la chose qui m’a le plus déçu est la fin. Cette lecture, bien que parfois un peu longue, n’a pas été un supplice non plus. J’ai bien aimé plusieurs moments, mais la fin m’a laissé un arrière gout amer. C’est peut-être aussi pourquoi ma note n’est pas très élevée. Je ne vous gâcherai pas la fin, mais j’ai refermé le livre très frustrée. J’ai l’impression que Levy a bâclé le dernier chapitre et c’est quelque chose qui me déplait grandement. Le plus important, dans un roman (à mon avis), c’est le début et la fin. Le début incite le lecteur à lire et donne le ton au livre. La fin laisse une dernière impression au lecteur et marque l’esprit. Peut-être que le milieu mérite plus qu’un 4.5/10, mais pour moi, la fin ne mérite pas plus. C’est ce qui me vient en premier lorsque je repense à ce livre. Peut-être que les fans de Marc Levy sauront mieux apprécier ce livre que moi.

<< On serait bien heureux si on pouvait s’abandonner soi-même, comme on peut abandonner les autres . >>

Josianee .

Véronika décide de mourir – Paulo Coelho

Titre: Véronika décide de mourir
Auteur: Paulo Coelho
Date de parution: 2007
Nombres de pages: 287

Notes: 5/10

Résumé: Veronika est jeune et jolie. Elle a un travail, des amis. Une vie apparemment satisfaisante. Pourtant, elle n’est pas heureuse. Le 21 novembre 1997, elle décide de mourir.

Son suicide raté la conduit dans un hôpital psychiatrique. Là, à côté de malades mentaux, elle découvre une population qui ne semble chercher qu’un abri contre la réalité, ou une fuite hors de la routine…

Une nouvelle initiation va commencer pour elle. Elle comprendra que nous avons le choix de vivre ou de renoncer, que nous pouvons donner un sens à notre vie, qu’il faut pour cela retrouver notre Moi véritable. Et même notre part de folie…

Critique: Quelle déception. Le résumé avait l’air si bon, si beau, si poétique, si touchant. Faux. Poudre aux yeux. C’est à bout de force, tannée et épuisée que j’ai terminé ce livre. Bref. Je n’en garde pas un bon souvenir. Voici pourquoi:

Premièrement, j’avais foi en l’histoire, celle d’une suicidaire interné dans un hôpital, il lui reste que quelques jours à vivre. Le potentiel littéraire d’une histoire comme celle-là est énorme! Le texte aurait pu être un des plus beaux textes de ma vie, mais non. Le thème du suicide, de la mort est abordé avec gêne et maladresse. Ce qui donne un ton faux au texte, une distance trop longue entre l’histoire et le lecteur. Je n’ai pas du tout suivi la trame narrative. Le fond était très intéressant, mais au final, le résultat est très désolant…

Les personnages sont une autres des raisons qui m’ont fait détester cette lecture. (Ouh. détester c’est un peu lourd comme choix de vocabulaire) Ceux-ci sont nombreux, peu approfondis, facilement  »mélangeables », pas très très utiles pour la plupart. On nous raconte l’histoire de plusieurs autres patients internés dans le centre, mais ils ne reviennent jamais. Ils passent… Je n’ai eu aucune affection pour les personnages, enfin, une toute petite pour le schizophrène, mais bon.

Par contre, je dois avouer que même si je n’ai pas du tout aimé, le concept était génial, le message un peu moralisateur était bien placé (quoi que un peu pathétique…), la fin bien pensée, les personnages intéressants.  MAIS l’auteur n’a pas su, à mon sens, faire de tous ses éléments un bon roman. Le style d’écriture et la manière d’amener l’histoire était trop maladroite, trop discrète et trop pédagogique à mon goût… PAR CONTRE, même si le style narratif était un peu désastreux, on en ressort de très beau passages (qui ne s’emboîtent pas bien avec le reste du texte, MAIS… beau quand même).

Bref, je ne le conseil vraiment pas. Mais, si vous voulez vraiment le lire, je vous avertis: n’espérez pas une grande oeuvre littéraire ou bien un récit entraînant, ou bien une plongée dans un monde de sentiment, dans l’univers des personnages. Peut-être vaut-il la peine d’être lu pour la fin? (quoi que décevante selon mon point de vue recherchant le dramatique et la beauté sentimentale dans un texte) Non. Le texte vaut la peine d’être lu pour les réflexions qu’il engendre sur la folie, la liberté, l’amour, la vie, qu’est-ce que vivre? qu’est-ce qu’un fou? Sommes-nous pas tous un peu fou au fond?

« Chacun connaît la dimension de sa propre souffrance et sais si sa vie est vide de sens. »

« Les poètes affectionnaient la pleine lune, ils lui avaient consacré des milliers de vers, mais Véronika préférait cette demi-lune, car elle avait encore de l’espace pour grandir, s’étendre et emplir de lumière toute sa surface, avant l’inévitable décadence. »

« Il lui vint de nouveau l’impression que l’Infini et l’Éternité marchaient main dans la main et qu’il suffisait de contempler l’un, l’Univers sans limites, pour sentir la présence de l’autre, le Temps infini, immobile, ancré dans le Présent qui contient tous les secrets de la vie. »

« Plus les gens peuvent être heureux, plus ils sont malheureux. »

« J’ai besoin de courir le risque d’être en vie »

« Il rendra grâce à Dieu que notre mariage connaisse une nouvelle jeunesse, et que nous soyons fous, comme sont fous ceux qui ont inventé l’amour. »

« Un premier amour peut être inoubliable, mais il prend toujours une fin. »

« La conscience de la mort nous incite à vivre davantage »

Karo
Qui a abusé des citations.