Les carnets de Douglas – Christine Eddie

Titre: Les carnets de Douglas
Auteur: Christine Eddie
Date de parution: 2008
Note: 7.2/10
Résumé: « Le même jour, deux adolescents parviennent à fuir un destin qui les aurait emmurés. Ils se trouvent, deux ans plus tard, à Rivière-aux-Oies, un village beaucoup trop discret pour figurer sur une carte. Au coeur de la nature généreuse et sauvage, ils s’aiment, à l’abri des rugissements du vingtième siècle. Jusqu’à ce que la vie, comme d’habitude, fasse des siennes. Fondu au blanc.

Les années passent, Rivière-aux-Oies se métamorphose avec, en arrière-plan, une révolution à peine tranquille et le saccage des bétonnières. Une famille singulière s’improvise, malgré les ragots et en dépit des blessures. Dans la maison du docteur, les liens se tissent avec tendresse. Un médecin au coeur rafistolé, une institutrice au nom imprononçable et une enfant surgie des bois vont peut-être permettre à Douglas d’entendre enfin la réponse du vent. Une passion comme au cinéma, qui se déploie à l’ombre d’un arbre, d’une clarinette et de la beauté fragile du monde. »

Critique: La couverture est belle, le résumé très vague. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre lorsque j’ai commencé la lecture de ce livre. Une page sur deux est pleine, l’histoire commence rapidement, les personnages sont à peine esquissés. Pourtant, le texte est beau et l’histoire, pleine de détails malgré la rareté des descriptions. L’auteur réussit très bien à montrer une réalité triste, une belle histoire que la vie a voulu détruire. J’ai beaucoup aimé le sens de ce livre. Les phrases qui nous ramènent à quelque chose, les petits détails qu’on sait importants. Lorsque le texte finit, tout ne s’arrête pas. L’auteur a cru bon de mettre quelques phrases sur l’avenir des personnages du roman, chose que j’ai adoré. Voir toutes les choses qui s’emboitent et qui, dans le fond, finissent bien. Voir le docteur qui n’attendait plus rien de la vie mourir en se disant qu’elle l’avait choyée, dans le fond. Par contre, un point que j’ai trouvé négatif, est le manque de profondeur dans l’histoire. Je sais que c’était probablement le but, et les 198 pages à moitiés pleines de prête pas vraiment à l’élaboration, mais je reste sur ma faim. J’ai l’impression que tout est aller trop vite, que je suis restée en surface. J’aurais aimé plonger complètement, vivre la déforestation et me désoler de l’avenir du village. Je ne me suis pas assez perdue dans se roman. Pourtant, c’est un style. C’est un livre très rapidement dévoré que je vais probablement relire pour en saisir toutes les subtilités. C’est un livre qui souligne la beauté de la nature, la fraîcheur de l’amour et la douceur de la vie.

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Josiane .

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